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contes-et-nouvelles

Vendredi 2 septembre 2005

Il y a les animaux qui courent sur la terre comme nous: le chat et la souris, l'écureuil et l'éléphant. Il y a ceux qui rampent en dessous, comme la taupe et le ver de terre. Il y a ceux qui nagent dans les mers, comme le poisson et la tortue. Il y a ceux, enfin, qui nous émerveillent parce qu'ils vont dans le ciel: les oiseaux mais aussi les petites bêtes, comme les moustiques ou les guêpes.

Samuel les aimait tous

Un matin de mai, le chant des oiseaux l'éveilla. Samuel ouvrit les fenêtres pour mieux écouter cette musique si douce à ses oreilles.

Dehors, c'était comme si le soleil jouait de la flûte, comme si le vent soulevait une poussière d'or. Les mésanges, les moineaux se mêlaient en choeur pour appeler de leurs voeux l'été. Alors Samuel fit le souhait de s'envoler avec eux...

Ce jour même, tandis qu'il se promenait au parc, ses yeux s'arrêtèrent sur une très vieille femme. Elle n'était pas seulement vieille: elle avait des griffes de lion, des dents de requin, des yeux de chouette, un derrière d'hippopotame. Car c'était une sorcière. L'horrible femme avait capturé le plus beau papillon du parc et le retenait prisonnier dans un gigantesque filet. Samuel se glissa derrière elle sans qu'elle s'en aperçoive et libéra le papillon.

-Misérable! Tu me revaudras ça! Lança la sorcière courroucée.

Samuel ne l'entendit pas car il s'était déjà éloigné, courant derrière le papillon aux ailes multicolores. Soudain, une grande lumière l'enveloppa. En son centre apparut la plus belle dame que Samuel ait jamais vue. Elle avait de longs cheveux d'or, lui tombant jusqu'aux pieds, et portait une merveilleuse robe en tissu d'étoiles.

- Bonjour Samuel! Je suis la fée Papillon. Pour te récompenser de m'avoir libérée, je t'offre un peu de poudre de mes ailes: une pincée te suffira pour voler à ta guise... Mais attention! Prends garde de ne voler que la nuit, sinon tu courrais de grands périls!

Trois nuits de suite, Samuel s'envola. Une pincée de poudre, et il prenait son envol. Le petit garçon naviguait parmi les étoiles, la lune venait converser avec lui et la voûte céleste le berçait à chaque coup d'aile. C'était le plus beau rêve que Samuel ait jamais fait, étant éveillé.

Le matin du quatrième jour, Samuel ouvrit ses fenêtres: dehors c'était comme si le soleil jouait de la flûte, comme si le vent soulevait une poussière d'or. Les mésanges, les moineaux se mêlaient en choeur pour appeler de leurs voeux l'été. Alors, Samuel s'envola. C'était encore plus merveilleux que la nuit! Samuel pouvait voir son école, si minuscule vue du ciel, sa maison, avec son jardinet autour. Les oiseaux étaient des compagnons qu'il saluait en passant...

Soudain, un ricanement. Derrière lui, une silhouette noirâtre se rapproche à grande allure. Une très vieille femme, avec des griffes de lion, des dents de requin, des yeux de chouette, le derrière d'un hippopotame. La sorcière. Elle a vu Samuel, a enfourché son balai, et s'est lancé à sa poursuite. Elle se rapproche, fend l'air à une vitesse vertigineuse, vite, toujours plus vite. Samuel agite les bras tant qu'il peut mais elle se rapproche, elle se rapproche.

 

 

 

 

 

 

 

Elle n'est plus qu'à une longueur de balai quand Samuel crie d'une voix forte:

"Oiseaux du ciel, oiseaux mes amis

J'ai toujours été bon pour vous:

l'hiver je vous donne des miettes

l'été je vous donne à boire

Volez, volez autour de la sorcière qu'elle ne m'attrape pas!"

Les oiseaux entourent la sorcière, forment comme un foulard autour de ses yeux et Samuel peut s'échapper. Pourtant très vite, la sorcière comprend ce qu'il se passe.D'un coup de baguette magique, elle se débarrasse des oiseaux et repart à la poursuite de Samuel. A nouveau elle se rapproche, se rapproche. Elle va l'attraper quand Samuel crie de toutes ses forces:

"Insectes, insectes mes amis

j'ai toujours été bon pour vous

Je construis des châteaux de sable pour les fourmis

Je plante des fleurs pour que les abeilles se régalent

Piquez, piquez la sorcière, qu'elle ne m'attrape pas!"

Alors toutes les fourmis ailées, toutes les abeilles, tous les moustiques, toutes les guêpes se sont jetés sur la sorcière. Ainsi Samuel put-il s'échapper et rentrer chez lui.

Maintenant la sorcière a un nez tout rouge depuis que les moustiques et les guêpes l'ont piqué, et on dirait un clown rigolo. Quant à Samuel, il vole toujours, bien sûr. Mais il prend garde de ne voler que la nuit, quand papa et maman sont endormis. Et que la sorcière dort aussi.

 

 
Par Flo
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Vendredi 2 septembre 2005

"La vie est une cacahuète!" Disait Mok Mok le petit singe du zoo. En jonglant avec des bananes ou faisant des pirouettes, pour faire rire les enfants. 

Mais un jour, Alphonse, le toucan jamais content, lui dit ceci: " Pauvre Mok Mok! Tu es bien jeune et innocent! Aujourd'hui tout te semble merveilleux, mais bientôt tu voudras de grands espaces et la jungle viendra à te manquer. Regarde le tigre!"

Qu'était-ce donc que la jungle? Mok Mok n'en savait rien. Il appela le tigre, dont la cage n'était pas loin.

— Monsieur le tigre ?

Le tigre alla et vint plus vite, tapant de sa queue, l'air agacé.

— Monseigneur ?

Le tigre allait et venait.

— Votre Excellence ?

Le tigre retrouva son rythme premier.

— Votre Excellence Roi de la jungle ?

— Plaît-il ? Répondit le tigre.

— Chacun ici reconnaît votre intelligence et votre science. Aussi, aimerais-je vous poser une question, dit-il pompeux.

— Que veux-tu savoir ?

— Eh ! bien, Votre Excellence Roi des Rois, j’aimerais savoir comment voir la jungle…

— Ah ! Ah ! Ah !

Le tigre fut pris d’un rire glaçant. L’eau gela dans les aquariums et les animaux furent pris de frissons.

— Ah ! Ah ! Cela faisait longtemps que je n’avais tant ri ! Ah ! Ah ! Le bouffon !

Mok Mok était vexé : ne dit-on pas malin comme un singe ? Il montrerait à ce soit disant seigneur que Mok Mok était digne d'être un singe!

N'ayant pas reçu de réponse à sa question, Mok Mok la posa aux otaries. Les otaries ne connaissaient pas la jungle mais elles demandèrent aux phoques. Qui demandèrent aux girafes. Qui demandèrent aux crocodiles. Qui demandèrent aux serpents...

Quinze jours plus tard, alors que Mok Mok secouait tristement ses puces en se balançant au bout de sa queue, Wendy l'otarie lui cria:

— La jungle d’où tu viens est au-delà des trois mers, à des années de nage !

— Mais je ne nage pas ! Répondit Mok Mok. Ne peut-on s’y rendre en sautant d’arbre en arbre ?

— Hélas ! Si l’on ne nage pas, il reste à y aller en avion…

— Qu’est-ce donc que cela ?

— C’est un immense oiseau qui transporte les hommes.

— Un oiseau ! Voilà ce qu’il me faudrait ! Un aigle me conviendrait, je ne suis pas très gros…

— Sainte Nature ! Tu n’y songes pas, mon pauvre Mok Mok ! L’aigle est vorace et cruel : il te dévorerait !

Mok Mok remercia chaleureusement Wendy pour ses précieux conseils. Mais il ne savait toujours pas comment retourner dans la jungle...

 

Un jour de tristesse, un oiseau blanc sur sa cage vint se poser.

— Pardon, l’ami ! Je cherche la cage de Mok Mok le singe…

— C’est ici. Répondit le petit singe.

— Mok Mok ?

— Lui-même.

— Eh bien ! On m’avait parlé de toi comme d’un animal amusant, tu ne m’as pas l’air en grande forme !

L’oiseau était grand avec de vastes ailes. Mok Mok se prit à rêver qu’il s’envolait sur son dos.

— Ecoute, si tu viens demain quand passe le gardien, je te montrerai ce dont je suis capable !

— Voyons cela ! Il faut prendre rendez-vous ! Tâche de me surprendre car je serai là à l’heure !

Mok Mok avait décidé qu’il lui fallait tenter le tout pour le tout… Ou devenir ronchon comme un toucan !

D’ordinaire, lorsque le gardien venait porter sa nourriture à Mok Mok, il l’attendait à la porte avec des yeux gourmands. Ce matin-là, le petit singe était étendu au milieu de sa cage, à même le sol. Surpris, le gardien entra à l’intérieur et se pencha sur lui. D’un bond, Mok Mok fut à la porte, les clefs du zoo suspendues à sa longue queue. Il referma derrière lui, tandis que l’homme hébété regardait l’animal sans comprendre.

— Ah ! Ah ! Mok Mok est malin comme un singe ! Applaudit l’oie perchée sur un banc.

Mok Mok salua son public et grimpa sur la cage du tigre, qu’il libéra. Ensuite, il fit une révérence et demanda à l’oiseau tombé du ciel :

— Pourriez-vous, je vous prie me faire bénéficier d'un tour sur vos ailes ?

L’oie, qui avait bien ri, fut de bonne compagnie : elle le laissa monter sur son dos et ils s’envolèrent.

 
Par Flo
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Vendredi 2 septembre 2005

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ouhouh ! Cest merveilleux ! criait Mok Mok dans le bleu du ciel.

Ils volèrent ainsi quelques minutes, puis loiseau piqua soudain du nez.

 

 

Ah ! Que se passe-t-il ! Gémit Mok Mok inquiet.

Loiseau continuait à descendre à toute vitesse sans dire mot

 

 

 

 

Je ne veux pas voir ça ! Pleura Mok Mok, effrayé.

Plouf ! Il se retrouva au milieu d'un étang, trempé jusquaux os.

 

 

Bonjour, gent dames ! Dit-il, ses idées faisant rapidement surface. Yaurait-il, je vous prie, un vol en partance pour le levant?

Bien sûr ! Toute la compagnie senvole demain pour les jeux de loie qui ont lieu à Palmyre en Syrie.

Cest ainsi que Mok Mok le petit singe devint aviateur, sur un modèle de vol très ancien : loiseau migrateur. Cahin-caha, il parvint dans le lieu de ses rêves : la jungle.

Comme les arbres étaient grands! Comme tous ces fruits inconnus étaient délicieux! Mok Mok se roulait dans les feuilles, dansait dans l'herbe, glissait sur les rochers. Quel bonheur que la liberté! Pourtant, en dehors d'une cage, un petit singe court de grands dangers...

Un rire inquiétant s'éleva dans l'air, le rire glacial d'un tigre qui a très faim. Pétrifié, Mok Mok ne put réagir. Il sentit qu'on le jetait en l'air comme une banane avariée. Quand il retombe, une gueule énorme s'ouvre comme un four. Et se referme dans un claquement sinistre

Vide!

Un tigre énorme vient de surgir se débarrassant de l'autre d'un simple coup de queue. Dans le même temps, un bruit si puissant qu'on l'eût dit d'homme, gonflait d'arbre en arbre, faisant éclater les écorces: "POUPOU! POUPOUPOUPOU!" A travers ses paupières mi-closes, Mok Mok aperçut des tigres soufflant dans le bec de drôles d'oiseaux. "Son Altesse Sauvagissime le tigre!" Annoncèrent les valets du roi. Le seigneur tigre du zoo bombait le torse. Tiens! Songea Mok Mok, il est vraiment roi!

- Celui-, là est mon amuseur. Quiconque touchera le moindre de ses poils ne reverra plus les arbres de notre jungle! Tonna le tigre redevenu roi.

Tout avait donc réussi : le petit singe évadé du zoo acquit très vite une belle renommée dans la jungle comme jongleur de bananes. Il vivait dans le palais fantastique du tigre son suzerain, dont chaque pierre était un fruit : des ananas et des mangues pour le toit, des noix de coco à la place des poutres, des papayes au lieu de briques.

Ce nest pas tout : Mok Mok rencontra Mik Mak, une adorable petite guenon au poil roux, et avant le début de la mousson, il l’épousa.

 

 

   

 

 

 

 

 

 

Par Flo
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Vendredi 2 septembre 2005

Au Royaume des Melons, des Pastèques et des Tomates, tout le monde était rond et tout allait pour le mieux.

Mais un jour les Pastèques se mirent à maigrir. Zézé, le géant qui plantait et récoltait les fruits et légumes, ne savait que faire : personne ne veut de pastèques maigres !

Son fils, P’tit Mimi lui demanda :

- Que se passe-t-il papa ?

-Vois ! La reine des Pastèques fait le régime et toutes les Pastèques font comme elle.

-Pourquoi fait-elle le régime ?

-Parce que le Prince de la pluie, son amoureux, est parti. Elle pense qu’il reviendra si elle est à la mode comme les actrices de cinéma : menue, menue.

 

P’tit Mimi se gratta le crâne, qu’il avait rond comme une balle, et roula jusqu’à la roubine.

-Roubine, Roubine ! Mène-moi jusqu’au Prince de la pluie !

-Je ne sais pas où il est. Mais monte sur mon dos, nous demanderons à la rivière, ma mère.

Ils roulèrent Dïn Dïn, glissèrent Vloup Vloup, cahotèrent Chhh Chhh, jusqu’à la rivière.

-Rivière, rivière ! Mène-moi jusqu’au Prince de la pluie !

La rivière ne savait pas non plus où se trouvait le prince de la pluie, mais elle porta P’tit Mimi jusqu’au fleuve, qui le porta lui-même jusqu’à la mer où il se jetait.

-Mère Méditerranée, mère Méditerranée ! Mène-moi jusqu’au Prince de la pluie !

La mer sourit. Elle savait où se trouvait le Prince de la pluie.

-Le Prince de la pluie est exilé sur une très haute montagne. Grimpe dans ma chevelure, je te déposerai au pied de cette montagne.

Et ainsi fut fait.

 

Comment gravir une montagne quand on est rond comme une balle ?

P’tit Mimi essaya une première fois. A mi-pente, il bascula sur les fesses et redescendit en roulant jusqu’en bas. Il essaya une deuxième fois, il essaya une troisième fois. Toujours pas.

-J’ai besoin d’aide ! Cria-t-il sans savoir à qui s’adresser.

C’est alors que le vent se mit à souffler et poussa P’tit Mimi qui roula jusqu’au sommet.

-Prince de la pluie, venez à mon secours ! Supplia P’tit Mimi.

-Qui me demande de l’aide ? Répondit le Prince de la pluie.

Quand il eût raconté son histoire, le prince releva ses sourcils, qu’il avait nuageux, et une pluie fine se mit à tomber.

-Ainsi, la reine aime être auprès de moi ?

-Elle ne peut vivre sans vous, exagéra à peine P’tit Mimi.

--Malheureusement, je suis parti parce que j’ai perdu le duel contre le Chevalier des Anticyclones… mais je vais m’entraîner dur, et je reviendrai l’année prochaine !

-L’année prochaine ! Si vous n’êtes pas revenu d’ici une semaine, la reine sera morte : elle ne se nourrit plus !

-Ciel ! Que puis-je faire ! Le Chevalier monte le vent et je ne peux rien contre son bouclier d’Anticyclones ! Quand je suis ici sur la montagne, ma pluie devient glace, et je parviens à lui résister, en le bombardant de glaçons. Mais le Royaume des Melons des Pastèques et des Tomates est plat comme une assiette ! Il y fait trop chaud pour que la pluie devienne de la glace…

-J’ai une idée ! S’exclama P’tit Mimi. Plus tu montes en altitude, vers le ciel, et plus il fait froid, n’est-ce pas ?

-Oui, plus on monte et plus il fait froid.

-Et si quelqu’un te lançait en l’air, très vite et très fort, ta pluie se transformerait en glace et quand tu redescendrais tu aurais de la glace pour combattre le chevalier ?

-Je ne suis pas sûr de comprendre… me lancer en l’air, en l’air j’ai de la glace… Mais d’abord qui serait assez fort pour me lancer en l’air ?

-Mon père est un géant. Il serait assez fort pour te lancer jusqu’à la lune si tu lui demandes !

 

Le Prince de la pluie et le fils du géant prirent le chemin du retour et en un clin d’œil ils furent aux Portes du Royaume des Melons, des Pastèques et des Tomates. Les fruits et légumes devinrent tout joyeux quand ils les virent approcher, car le nouveau souverain, le Chevalier des Anticyclones, avait imposé à tous de faire le régime. C’était la diète générale.

Le Chevalier des Anticyclones cria au Prince de la pluie :

-La raclée que je t’ai donnée la dernière fois ne t’a pas suffit ! Je viens t’écraser à nouveau !

-Attends un peu, tu vas être surpris, répondit le prince.

Zézé le géant, qui les attendait, saisit alors le prince et le lança en l’air. Il disparut à la vue de tous.

-Pourvu qu’il ne l’ait pas envoyé jusqu’à la lune ! gémit Mimi.

-Me voici ! Cria le prince, en redescendant à toute allure.

Avant même de toucher le sol il envoyait vers le chevalier des Anticyclones plus de mille glaçons, gros comme des ballons et durs comme des pierres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-Des grêlons ! Dit gaiement P’tit Mimi.

La pluie devient glace et quand elle tombe sur le bouclier, elle est comme la pierre. Quand elle tombe sur le sol, elle devient verglas, et le Chevalier des Anticyclones glisse, tombe et perd son bouclier. Le Prince de la pluie en profite pour lui infliger une pluie redoutable, et le chevalier s’enfuit.

 

Un carrosse rond comme un melon s’arrête devant le prince. La reine des pastèques en descend.

-Prince ! Mon prince ! Ne partez plus jamais !

Le prince se mit à genoux et lui chuchota quelque chose que personne, pas même le fils d’un géant n’entendit.

 

Quelques jours plus tard, le Prince de la pluie et la reine des Pastèques se marièrent. Le prince, qui était donc devenu roi, demanda à sa reine :

-Allez-vous redevenir ronde ?

Elle lui répondit oui et tout alla toujours pour le mieux au Royaume des Melons, des Pastèques et des Tomates.

 

 

 
Par Flo
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Mercredi 19 octobre 2005

Bonjour!

 

Lorsque j'ai créé ce blog, je désirais surtout partager avec d'autres la magie des contes. De plus en plus, ce blog est devenu une manière de me faire connaître. Il est devenu nécessaire de préciser:

 

- j'ai bien d'autres contes à mon répertoire, y compris des contes pour les tout petits ou pour les adultes

 

- Je ne lis pas mes histoires: je les interprète. Il y a une grande différence de travail, de spectacle aussi!

 

- J'écris aussi des contes à la demande: pour une exposition ou une soirée à thème, ainsi que des pièces de théâtre

 

Pour Noël

 

Pour le Carnaval

 

Pour toute autre fête, pour des anniversaires, des mariages... faîtes moi part de vos envies! 

Par Flo
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